



porno-cacoscope
un cacorama avec le cacoscope
cacorama, ha ! ha !
et à présent, un superbe cacorama, du repas et du grand chant d’amour…
chant de la grande vague sexuelle…
le malaisant étrange…
AAAAAAAAAAAAAAAHHHH, mode,
AAAAAAHHHHHHHHHHHHHH, superbe et raffinationné, kleros….
AAAAHH, stringou, croptopou, sandalou,
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH, anté-chrono-spatial?
AAH, discrète et subtrile flavescence d’un élégant tissu (toto-solde),
AHHHHHHHHHHHHH, orgasme !
AH, un vomissement esthétique,
AAAAAHHHHH
l’anté-aéropage de kleros flavescents avec chants d’orgasmes caco-défilant
anté-aéropage de kleros flavescents caco-défilant
kleros flavescent caco-défilant












après tant de jaunissement, kleros eu besoin de changler: il s’adjugina le bleu, de prusse, bien entendru !

merveille ! il porti ensuite tendre étincelante subtilité …



bleue, habituée au phénomène, elle vit l’exuvie de kleros à terre
habituée au phénomène, elle vit l’exuvie de kleros à terre
habituées aux phénomènes, elles virent les exuvies des kleros à terre
la pop mort
lentement habituée au phénomène, elle vit l’exuvie de kleros à terre
multiple et hagarde, habituée au phénomène, elle vit l’exuvie de kleros à terre
rouge, habituée au phénomène, elle vit l’exuvie de kleros à terre
cauchemar d’exuvie
une exuvie ratée…































un cacorama est une cacophonie avec des images…
kleros le rouge est légèrement à coté du temps et de l’espace, oui…
dans ce beau cacorama, n’y a éric piton, rone, mich’bob’, rosalie ma mie, moi (nous, ça, elle, eux, etc), pi l’ reste…
grouillez à présent, répugnants et charmants vers noirs, ventres repus…

y a eu cet article du passé, dont thème est revennusant
https://www.0783712701.fr/2020/05/22/mysteres-du-signe/
alors voilà,
il protégineur,
il portleur d’arc-en-ciel,
il gueerrier d’arc,
il multiple et ambivalenteux,
il est moi, noux, eux, ça…
il, ha, ha, moi, content !






prodigieux… Elle… Hasard qui n’est… Autre façon… Indalo et elle qui est la mandorle…


la contagiosité de l’essence tassique
sa répandiation quasi ontrologique et comme flaque d’huilinne
la fictivité ou la réalitré de siegline
je me détlache de moi-même (ou ça-même, ou elle-même ou eux-même), me regarde partirinner et panique violemment de rester seul
les bracelets de celle que j’aurais pu être tintinnabulent contre la table
une fois encore je me noie voluptrueusement et obsessionnellement dans ces histroires de continuité et discontinuité…




























elle est moderneuse, elle est avlenturteuse, elle est modeusineuse, elle est tant, que la voici sur tiktok… je l’aimine !
siegline, travestie en morte blanche, est la glitzeuse roseuse; sa vulvine est le spéculaire mondal ! la mandorle est le sens suprême, la haute révélatrice de la délicate et inaccessible substantiation… voici la révélation : il n’y a qu’un tout et des apparlences, il n’y a rien d’autre au fond du tlou poilu qu’un reflet décloré.






