à coup de scalpel existentiable, rouillé, ébréchisé, j’ai fortement tailladré les chairs et les nerfs de ma salopeuse d’ipséité. Rouge merde est le sang giclant. en sorte que très vite ma conscience s’est bellement démultipliée, détachinée enfin de la morne unicité du présent et de la triste grisance de la réalité…
Buna est le guerrier phallique, puissant et destructeur, avide de sexe. Ses attributs sont bite, fouet et hache…
dans ce monde de brouillard tiède et gris-acier, ce n’est plus la néance, ce n’est pas encore l’étance, veille l’armée de buna. sont discernables ses soldats, les êtres limbiques; leurs yeux de rats, immenses et ronds, rougeoient doucement, leurs corps est comme fumée gélatineuse, ceinte de toiles d’araignées. leurs tétons bleus diffusent des ondes envoûtantes, aptes à paralyser de folie leurs ennemis. tous pourvus de lances de malheur, ils sont en attente, de l’attaque.
permettent de veillationner à la strabilité, équilibrité, du jeu de l’étance et de la néance.
la néance est : le dérobement la discontinuation l’échappement
elle aussi est : dégoulineuse iiiiiridescente d’une stolidité et d’une flagilité arachnéenne gluanteuse humidinée
je suis le gardien immense dont les ailes survolent la MERDE c’est MOI je je suis la parfaite VOYEUSE !!!! je je suis l’ivrogne de la vie, le délicieux et subtil ivrogne de la vie…
ici, il, lui-même, ou bien eux, tous les autres, porte ses serres-néances en belles bagueuzes, clest breau !
des confins bleuâtreux et nauséabonds de l’obscurité, dans la touffeur de la nuit vaginale, vient le donne mort il est le donne mort il est le donne mort il est le donne mort il est le donne mort il est le donne mort il est le donne mort ne le regarde pas trop, il va dépecer ton âme, violer ton corps et te FINIR ! son nom est aussi le mort-homme. des sphères d’acier en feu, fortement hérissées de lames coupantes, tournoient dans un sifflement assourdissant et apeurant elles font jaillir le sang
le donne-mort après sa brûluration…
de la combustion du donne-mort, sont les restes… qui la possède larme de métal sera loin du mal
quoi est un lisiophile ? il entité vivant et aimant êtrinner aux lisières, d’où le nom de lui. çui-là, l’est entre le réel, l’imaginaire et leee conceptuel, tel quel… la chouetteuse est symbole de la mort (de tas de chloses, de ça, de ceci, de cela encore et pi même du reste, d’ailllleurs!). attributs divers de elle: – la fugacité – la brûlure – l’étincellement (oh, iéréïs, t’as vu ? t’es content ?) – le cllignotrement – l’immatérialitéïsme Et quoi ? Tu sais ? Ben, iéréîs, grâce aux pouvoirs à lui donnailler, peux assener malheur où bon lui semble (mais des fois, c’est chouetteuse qui décide), pour cela, tenant en main les pattes serreuses, appellant la chouetttteuse en sifflant (de couleur verte), là ou kelle apparaitine, ou là où il décide de la poser, ben la mort, la maladie, le sort funeste sont pas bien loin… tu vas voir plus bas, j’va t’montrer et et faire voir !
parlenthèsine: plaqueuse de verre porte visage de moi (pfff, qui donc ?) dessinée par un autrui, projetaillée dans un radoche…
vla, ha, ha, enfin de la poésie brûlante… vla de la poésie lumineuse… vla d’la poésie éclairinante… vla d’la poésie nocturneuse… vla t’y pas que c’est si bleau…